Copenhague, smart city

Selon les Nations-Unies deux personnes sur trois vivront dans une métropole en 2030. Cette concentration de la population mondiale dans les villes est porteuse de multiples opportunités mais également de nombreux défis environnementaux et socio-économiques. Copenhague est l’une des villes pionnières sur la question du développement durable en décidant de prendre à bras le corps ces différents défis depuis quelques décennies.

Tout commence à la fin des années 80 : un petit groupe de citadins décide de sensibiliser la population sur la nécessité de produire de l’électricité renouvelable. L’objectif visé : transformer tout le système de chauffage et de climatisation de Copenhague et se débarrasser des fossiles. La mise en place d’un système hybride entre la biomasse et la combustion des déchets a déjà permis à ce jour de réduire à 58% l’utilisation des fossiles. D’ici 2025, l’énergie éolienne devrait produire la quasi totalité de l’électricité de la ville.

Copenhague, métropole européenne du développement durable

Concernant les transports, Copenhague est désormais le paradis des cyclistes. Ainsi, quatre personnes sur cinq possèdent un vélo et 35% de la population empruntent chaque jour les 400km de pistes cyclables de la ville. Plus généralement la ville a mis en place un réseau de transport vert interconnecté : train, métro, bus, bateau et vélo. Tous sont reliés afin de permettre aux habitants de se déplacer.

Cette mutation est le produit d’une prise de conscience citoyenne et d’une réelle volonté politique de ses élus (63% des membres du parlement danois utilisent quotidiennement le vélo pour se rendre à leur travail). Copenhague est également le fruit d’une vision politique d’ensemble intégrant les priorités suivantes :

  • Transport et mobilité intelligente intégrant les différents modes de transport en un seul système à la fois efficace, facilement accessible, abordable, sûr et écologique ;
  • Environnement durable avec un système novateur de gestion, de transformation et de réduction de la production des déchets ;
  • Transition énergétique privilégiant le recours aux énergies renouvelables ;
  • Urbanisation responsable et promotion d’un habitat intelligent favorisant une nouvelle façon de concevoir, de construire, d’habiter et de gouverner la ville.

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